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Stratégies de recherche

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Un immense champ de recherche !

L’IMC/PC touche aujourd’hui chaque année 1 800 nouveau-nés que rien ne prédisposait à ce handicap de toute la vie.

Que faire pour éviter cela ?

  • Etudier et comprendre les principaux facteurs de risque, pendant la grossesse (notamment la prématurité), pendant l’accouchement et la période néonatale.
  • Identifier les mécanismes des lésions cérébrales de ces bébés, en s’aidant de modèles animaux.
  • Savoir prévenir efficacement les accidents neurologiques péri-natals.

Un diagnostic très précoce et un traitement immédiat...

Car il ne faut que quelques minutes pour qu’une souffrance cérébrale du tout-petit se transforme en des lésions irréversibles. Mais il est possible :

  • d’améliorer le diagnostic très précoce (neurophysiologie, imagerie y compris anténatale…),
  • de développer des méthodes de neuroprotection (notamment médicamenteuses) pour protéger le cerveau du foetus ou du bébé et éviter les lésions.

Une prise en charge validée et optimisée tout au long de la vie...

Car tout enfant ou adulte porteur d’une IMC / PC peut développer ses potentialités motrices, et cognitives, si on lui en donne les moyens :

  • Comprendre très précisément les troubles moteurs, sensoriels, et cognitifs, des différentes formes d’IMC / PC,
  • Comprendre le développement des circuits neuronaux anormaux (par l’imagerie, la neurophysiologie) et favoriser la « plasticité »  cérébrale, cette capacité du cerveau à se réorganiser, notamment chez l’enfant, pour retrouver une fonction,
  • Evaluer et valider les techniques rééducatives qui permettent une autonomie maximale,
  • Eviter les conséquences néfastes de l’IMC / PC (douleurs, déformations), et contrôler certains symptômes (comme les postures et mouvements anormaux), par le développement de traitements médicamenteux, chirurgicaux, rééducatifs…

Améliorer la qualité de vie...

Car l’intégration dans la vie ordinaire et l’autonomie sont les meilleurs garants de la qualité de vie :

  • Développer et évaluer les méthodes d’apprentissages adaptés en milieu ordinaire ou spécialisé,
  • Permettre une meilleure interaction des personnes IMC / PC avec leur environnement par le développement d’interfaces homme-machine offrant de nouvelles fonctionnalités motrices, sensorielles, de la parole…,
  • Définir les meilleurs indices de qualité de vie des personnes IMC / PC et développer des actions sociétales adaptées,
  • Restaurer les fonctions déficientes (motricité, vision, cognition, etc.) et dans ce domaine le champ de recherche est vaste et plein d’espoirs : stimulations par électrodes, puces, thérapie cellulaire et moléculaire…

La nécessité absolue est que la science et ses avancées passent dans les faits, se traduisent dans la vie des patients. Or l’échéance est inconnue et dépend des cas d’IMC / PC.